" Dans le monde des humains, il y a des lois, des regles. Moïra était une jeune enfant qui en comprenai pas ces lois. A 5 ans, on ne comprend pas grand choses, sauf quand on ressent ce que les autres ressente. Mais quand on en parle, tous le monde nous prend pour des menteuse, ce qui arriva a Moïra, bien sur. Surtout quand la pauvre petite Moïra expliqua, toute fiere a ses parents, que sa poupée bougeait toute seule, contrairement aux autres poupées. Animie, c'est comme cela qu'elle s'apellais la poupée. Petite poupée blanche au longs cheveux noirs et aux yeux fermés. Une longue robe noirs, semblant de princesse, aux douces courbes royalle et sensuelle. Moïra aimais bien sa poupée, même quand celle ci ce mise a sourire bizarrement, restant pourtant figée avec elle. Animie ne bougeait que quand Moïra n'était pas la.
Trois ans passerent, jusqu'au jours ou ses parents - drole de parents - voulurent se débarassé de Animie, suite a la éunieme affirmation de Moïra qui tentait venaient d'expliquer a ses parents qu'elle ne mentait pas, et que Animie bougeait belle et bien, et qu'elle n'y était pour rien. Pour eux, leur fille était devenue trop grande pour ses enfantillages.
Animie ouvrit alors les yeux, deux pupilles dorées qui effrayèrent la petite aux cheveux blancs devant tant de rage qu'elle ressentait en elle. Les sentiment de sa poupée se répercutait sur son corp et elle sentit ses muscles se tendre.
Ses cheveux nacrés se retrouverent pour la premiere fois couvert par le sang. Le sang de ses parents. Moïra Hurla sous la douleur. Elle sentait les entrailles de ses géniteurs se déchirer, le sang couler et les corps retomber lourdement sur le sol. Moïra ressentait tout cela comme si on le lui faisait a elle, et elle avait mal. Animie ce tourna vers elle. Un sourire.
Maintenant - et par on ne sais quel miracle - elle avait la même taille que sa propriétaire et, doucement, elle s'avança vers elle. Moïra la regarda faire, recrovillée contre le mur, sentant un drôle de sentiment envahir Animie, et elle par la même occasion. Elle n'y fit pas attention, elle était plutôt hypnotisée par le sang qu'il y avait et qui coulait le long du bras et du menton de son ancienne poupée. Animie, enfin face a elle, lui avait prit le menton, forcant la plus petite a planté ses yeux carmin dans ceux dorés de son vis-a-vis, et quelques secondes passèrent avant qu'Animie l'embrassa. Moïra sentit le gout du fer envahir sa bouche en même temps que la langue qui visitait toute sa cavité buccale. Quand elle la lacha enfin, Animie éclata de rire devant le tableau qu'offrait Moîra : sa robe rose flottait autour d'elle, le sang de ses parents s'était étendue jusqu'a ses pieds, sang qu'elle avait aussi autour de la bouche. D'un coup de langue bien placé, Animie essuya le sang et dit d'une voix cristalline :
« Jamais loin de toi, LandLady. Rendez-vous au pays des merveilles ! »
Puis l'ancienne poupée s'était enfuie. Moïra regarda devant elle en clignant des yeux. Elle baissa la tete, joua un instant a faire des ronds dans le liquide rouge a ses pieds.
Doucement, elle avait ressentit une douce chaleure s'insinuée en elle. Elle avait ressentit la joie, l'euphorie d'Animie quand elle avait tué ses parents, et jamais Moïra n'avait ressentit cette joie. une joie intense, pure et totallement incontrolable. La petite se remémorra tout cela en réfléchissant tant bien que mal comme pouvait le faire un enfant de neuf ans. Puis, regardant ses parents, elle s'était mise a tremblée. Tremblée d'une facon incontrôlable. Ô, pas de peur. Non, d'excitation.
Ca faisait tellement du bien ?
Elle avait toujours en souvenirs les sensations d'Animie.
Oui, ça devait etre le pied de tuer des gens.
C'est le sourire aux levres qu'elle partit dans sa chambre. Son manoir était bien le seul dans les alentours a avoir ses domestique en congé pour une journée, tous en même temps. Une chance, une vrai.
Et Moïra la saisi. Elle troqua sa petite robe rose contre une robe blanche courte qu'elle n'avait jamais mise de peur de la salir. En y pensant, elle sourit. Puis, elle courus le plus vite possible dans la salle d'arme de son pere. La, dans la vitrine, tronait son trophée. Devant elle scintillaient deux jumelles. Deux lames dites maudites de part leurs nom et leurs lourd passé. Son père l'avais ramener il y avait trois jours de cela, et Moïra les avaient adorés dès qu'elle els avaient vue. L'une, fait dans du métal d'un blanc éclatant, avait pour nom Yin. Nom qui était d'ailleur gravé sur la lame, comme pour sa jumelle, Yang, taillée dans un métal plus noir que le plus profond des abysses. Elle s'en empara, n'ayant pas peur de la malédiction des deux lames qui faisait avoir a leurs propriétaire avoir une mort atroce et douloureuse, et elle sautilla jusqu'au salon salon ou gisait ses parent.
Essayant de ne pas tomber, elle retira sa robe blanche, se retrouvant en petite culotte dans la pièce. Seule. Prenant bien soin de ne pas se tachée, elle posa ses deux lames - dans leurs fourreau - a coté d'elle et elle trempa sa robe dans le sang de se parents mais le sang gicla sur sa culotte. Laissant la robe qui se teignait petit a petit en un rouge qui ressemblait a celui de ses yeux, trempée dans le liquide, elle retira sa culotte et la jeta au loin. Elle était maintenant nue et ne ressentait plus rien. Un vide totale et c'était la premiere fois que ça lui arrivait.
Un soubressaut leva sa poitrine encore inexistante. Puis un autre. Et doucement, elle éclata de rire. Un rire ... qui ne lui ressemblait pas. Mais pas du tout. Son visage enfantin était tordu d'un sourire machiavélique.
Mais elle ne se voyait pas et donc continua a rire.
Elle fut dérangé par des policier de Scotland Yard qui arrivèrent, alertés par elle ne savait quoi. Mais elle s'en fichait, elle pouvait ressentir la peur et le dégoût des policier qui venait de rentrer et de trouver un vrai carnarge, avec au milieu du tableau une petite fille riant au écltas, totalement nue et faisant trempée sa petite robe dans le sang de ce qui devait être ses parents. Deux ambitieux se précipitèrent vers elle, mais il n'avait prévue le coup. Moïra ne s'était pas retourner et continuais a rire, sans les regarder. Aucuns risque alors! Et puis, ce n'était qu'une gamine!
Ainsi, l'un se retrouva empalé par Yin et l'autre décapité par Yang. Son rire avait céssé. Ça ne l'amusais plus. Plus du tout. Elle se délecta devant la peur des policier retrouver confroter a une fillette dont les yeux de sang étaient emplis de folie.
Arrachant Yin et Yang des corps étendus a ses cotés,
Elle se jeta sur eux.
Le lendemain, sur tous les journaux de Londre, on pouvais lire en gros titre :
En petit, juste en dessous, on pouvait lire aussi : « Leurs fille, Moïra reste introuvable. Serai-ce un enlèvement? Il y a de quoi, de par ce crime, Moïra OHOLIO se retrouve héritiere de la plus grosse fortune Londonienne et ... » Mais le reste nous importe peux.
Sur les toit résonna un rire. Un rire que personne n'entendit. De longs cheveux blancs, un regard de sang et folie. Une robe a la couleur dégoulinante sur les jambes de la fillette se tenant la. Un odeure métalique dans l'air et celle de la mort.
Moïra se mit en route d'Animie.
** DEUX ANS PLUS TARD **
Une vie dans la rue n'est jamais facile. Avec tous se pédophiles qui traînent ce n'est pas pratique. L'Héritiere des firme Ohilio n'a toujours pas été retrouvée. Et elle en est bien fiere. Deux ans qu'elle parcour les routes a la recherche du moindre indice pouvant la conduire a Animie, sa poupée regrettée. Elle voulait lui parler et la remercier de lui avoir ouvert la porte de sa cage dorée. Mais, elle avait beau réfléchir, elle ne comprenais pas les paroles de sa poupée : " Rendez-vous aux pays des merveilles..." Non, vraiment, elle ne comprenais pas...
Moïra est maintenant aux alentours de Liverpool, sur le petits chemins de campagne. Ses cheveux sont courts, ses jambes fines et elle n'a pas beaucoup grandi. Elle porte une sorte de robe a bustier, robe qui s'arette au milieu des cuiss pour lui laisser une totale libertée de mouvement. De longs colants et des chaussures, le tout de noir. Une cape cache ses lames dans son dos et la capuche cachent son visage des regard curieux des passants.
C'est voulant aller vite et couper par la forêt qu'elle entendi le nom de sa poupée etre prononcé. Avec une agilité inée, elle se glissa sans bruit vers le son et elle regarda, la mâchoire tombante, un homme lapin parler dans un trou.
-Oui, ne t'inquiete pas, je veille l'entrée. Tu peux t'en aller sans craintes, et retourner chez toi, Animie.
Ainsi, elle n'avait pas rêvée. Mais, sitôt dit, le Lapin regarda autour de lui et, remettant sa cravate (?) en place, il dit tout haut.
-Bon, maintenant, mettons nous en route. Il faut que je retrouve cette Alice qui c'est enfui...
Et il partit. Moïra resta un instant a couvert, pour s'assurer qu'il était bien partit. Puis elle se jeta vers l'entrée du trou. Rien, que du noir. Elle se mise a quatre pattes et avanca avant de tomber dans le noir.
Elle ne savais pas qu'a ce moment, elle venais de franchir le parlier d'un monde où elle pourrai trouver un sens a sa vie, un sens qui se résumais a des lois qu'elle comprenais, au contraire de celles du monde des humains.
' Tuer, ou être tuer.
Mourir, ou survire .'
Elle avait trouver sa raison d'être.
Depuis ce jour, elle parcour le monde qui s'offre a elle, ne se rappelant pas qu'avant de tomber, elle avait vu l'homme/lapin blanc a travers l'ouverture du terrier lui sourire et mumurrer ' Bienvenu au pays des tueurs, très chere Moïra. '. Elle est reputer pour être une des meilleures tueuse a gages, et surtout la plus jeune. Elle ne travaille pour personne en particulier, se promenant au pays du Diamonds un jour, le lendemain elle pouvait se retrouver au pays de l'Heart, puis passer un contract au pays du Clover, et exécuter ce contract au pays du Spades.
Pas de maison, pas d'identité. Elle n'existait pas.
Juste dans l'ombre et la nuit. Tous revait de détronner les diferent rois et reines des pays voisins, mais elle, elle avait son propre royaume.
L'Underworld ...
Et tomber de si bas. ''
Nouveaux contrats. Nouveaux voyages.
Aux services des ' Alice's '
" Le temps semble ne pas exister ici. Dans le néant, seule l'éternité compte...
Une petit fille du monde d'Alice vit au pays des Merveilles. Elle fut elevée par la reine de ce royame magique. Mais un jours, un drole d'homme vint la voir et la berna. Une fiole luidonna, pour seule inscription ' DRINK ME '. Ce que la petite fit sans s'en rendre compte. Elle recracha, mais c'était trop tard. La mort commença a couler dans son sang, convulsant et tendant ses muscles. Elle crut sa fin arriver. Effectivement, tout était fini... Mais seulement pour sa bonne conscience. La fiole contenait un poison violent, permettant de retirer toute volonté de la personne que la boit, transformant c'elle-ci en machine à tuer.
Après cet ''incident'', une série d'assassina commença, accompagné de guerre. Beaucoup de sang a coulé, et beaucoup de gens ont pleuré. C'est ce qui divisa le pays en quatre grand royaume :
Celui de ♥ c½ur ♥ , de ♦ carreau ♦ , de ♣ trèfle ♣ et de ♠ pique ♠ .
Bienvenu au pays des tueurs...
Bienvenu à MurderLand! "


